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Qui choisir ?
Laurent, Dominique, Ségolène...
A gauche, ça se décante progressivement. Tout le monde
s'est échauffé et la campagne réelle commence, après les éliminatoires. Les
militants, de toujours ou de la onzième heure, imposeront-ils leur choix à
l'électorat socialiste ou bien sera-ce l'inverse ? Nul ne le sait encore : question
de chance, d'astuce, de nerfs, de programme aussi pour certains. Dans les
autres formations de gauche, le brouillard se dissipe et certains ont choisi la
voie de l'affirmation, d'autres hésitent encore. Le PRG a pour sa part fait le
pari de l'union au premier tour.
A droite, le hussard Sarkozy bat toujours l'estrade mais il
semble bien que le vieux maître d'écurie prépare d'autres cavaliers - ou
cavalières- qu'il lancera ou non à l'assaut en fonction des actes de la
concurrence politique et des circonstances, se réservant peut-être même une
monture au cas où.. Malgré les apparences, la messe n'est probablement pas
dite car les supports de sondages se transforment de plus en plus, dans
l'esprit des électeurs, en vrais candidats. Dès lors, le côté
"paillettes" entre en concurrence avec l'exigence fondamentale de
sérieux, de cohérence, de stabilité et de vision que pose le citoyen. Tout peut
donc encore se passer.
Où
aller, qui soutenir mais aussi et surtout que VOULOIR ? Quelles directions
fondamentales devraient inspirer une équipe au pouvoir car un Président de la
République, même dans une Cinquième tardive, est loin d'être suffisant à
inspirer le pays. Et après tout, le vide idéologique a au moins un avantage,
c'est qu'on peut essayer de le combler !
Tout d'abord, les priorités ! Qu'est-ce qui est
le plus important à faire aujourd'hui en France ? La question n'est pas aussi
simple à répondre qu'il n' y paraît, tant le côté tactico-médiatique et la
vision à court terme ont infecté le comportement politique, en France comme
ailleurs.
"Libéraliser" davantage encore
l'économie, limiter le service public à la portion congrue, réduire davantage
encore le citoyen à n'être qu'un consommateur ? Pourquoi, pour qui et pour
quel bien ? Se protéger contre les "Envahisseurs", source
prétendue de tous les maux (et de tous les mots) ? "Rompre" par
principe avec ce qui existe (ce qui est à peu près aussi intelligent que d'
être pour le Changement en tant que tel ) ? Réprimer les fauteurs de trouble
"physiques" à grand renfort de promesses pour la Justice et la Police
tout en laissant dormir tranquilles les autres ? Faire semblant de baisser les
impôts ? Mettre fin aux "privilèges" des petits tout en laissant
subsister ceux, bien réels, des gros ? Renouer avec la vision du "Gros
Bâton" en politique internationale ?
Nous ne croyons pas du tout, bien sûr, à ce
discours à la fois réchauffé, irréaliste et même dangereux.
Il symbolise la fin du voyage pour l'UMP,
redevenue avec Nicolas SARKOZY un parti de droite du style le plus classique
et pour qui le gaullisme n'est plus qu'un habillage et une référence obligée,
tout comme l' Internationale l' est pour d'autres. Il rompt effectivement, mais
avec ce qu'il y avait de généreux à droite. Il est peut-être dominateur, mais
pas du fait de ses idées.
Il y a aussi notre ami Bayrou qui tente, de plus
en plus en plus désespérément semble-t-il, de faire entendre une voix
chrétienne-démocrate, à laquelle le "réalisme" de ses amis ne donne
guère d'écho. Son discours a au moins le mérite d'être autonome et libre, même
si la substance n'en apparaît pas toujours clairement car, tout comme celui des
Radicaux ou des Chevènementistes, il a tendance à se définir en contrepoint
à la sensibilité politique de son camp, ce qui me paraît une erreur politique
fondamentale.
Le public, en effet, n'aime généralement guère le
Canada Dry du genre "Je suis libéral, mais aussi social"
ou bien "Je suis grosso modo socialiste mais Européen"
etc. Comme ces concepts sont déjà fort vagues en eux-mêmes, les nuances qu'on
peut leur apporter le sont encore davantage et pourquoi dès lors voter pour
quelqu'un qu'on ne situe guère et qui se refuse à émettre un corps de doctrine
complet et indépendant ? Alors, on vote pour les plus crédibles parce qu'ils
sont les plus gros.. La différence entre marketing et politique s'estompe
ainsi progressivement, ce qui correspond parfaitement à la transformation de l'
électeur en consommateur, qui est un recul caractérisé.
A gauche, plusieurs discours coexistent.
Il y a le "participationnisme"
qui pourrait se traduire ainsi : "J'ai certes été élu(e), mais vous
savez, au fond je ne sais pas faire grand'chose et il faut donc que vous
m'aidiez à me décider à chaque tournant de mon action et que vous me
garantissiez qu'à tout moment vous êtes toujours d'accord avec moi. Voilà qui
fait de moi un(e) vrai(e) démocrate". C'est évidemment séduisant à
entendre, beaucoup plus difficile à pratiquer et l' on constate souvent, pour
finir, que les quelques assemblées où l'on se trouve convié aux lendemains des
succès électoraux sont, soit largement affadies soit au contraire solidement
prises en main par les copains des ci-devant candidats. Cette vision des
choses, à mon avis, a deux inconvénients rédhibitoires.
Le premier, c'est de retirer tout sens au
fonctionnement de la démocratie institutionnelle en la doublonnant, sous
prétexte d'insuffisances, d'un avatar plus inefficace encore et de plus,
beaucoup moins légitime. Ainsi, l'idée saugrenue de doublonner les électeurs de
jurys populaires (!) qui curieusement sembleraient réservés aux élus locaux,
alors qu'il y aurait beaucoup à dire sur le fonctionnement partisan des
régions, en est un exemple caractéristique. Elle illustre également les vieux
préjugés que bien des hauts fonctionnaires issus ou non de l'ENA nourrissent
encore vis-à-vis des élus locaux et qui continuent à alimenter des modes de
fonctionnement de l'Etat inefficaces, dispendieux et souvent hypocrites (faites
ce que je dis, mais pas ce que je fais !).
Le second, c'est de retirer son sens à la
politique tout court. En politique comme dans la société en général, les
leaders ou tout simplement, en français, les chefs existent, ils ont
leur fonction irremplaçable et dont la démocratie vise à ce qu'il soit contrôlé
et non substitué. Penser le contraire, c'est affirmer que tout n'est qu'un
vaste conformisme où ceux qui sont censés diriger passent leur temps à mendier
leurs idées auprès de l' "Europe", des "gens", de leurs
camarades ou compagnons, du "Marché" ou de la mondialisation, de Bush
ou des media et sondages. Ou des "politiques" majeurs ont quelque
chose d'intéressant et de complet à dire et à réaliser, ou il vaut mieux qu'ils
s'abstiennent.
Il y a encore le discours
contre la pluie, du style " Je suis contre le libéralisme,
la mondialisation, ou l'"Europe" des marchands et donc je suis contre
les parapluies. Autrement dit, faute de pouvoir m'opposer radicalement à un
phénomène qui me déplaît et faire en sorte qu'il disparaisse, je refuse aussi
bien le moindre mal que mon appui à ceux qui, par leur action, pourraient
m'aider à en limiter les effets voire, à moyen terme, créer les conditions d'un
nouvel ordre des choses. Ils sont en effet, ceux-là, des réformistes et donc
plus ou moins impurs pour moi. A la limite, je préfère encore la victoire de
mes adversaires politiques voire pire, car cela me donne raison et pourrait
servir la stratégie de Grand voire du petit Soir". Cette vision des
choses, latente à l'extrême gauche, existe un peu partout et même parfois à
l'échelon local... Pas grand'chose à faire contre ce discours, que guette
l'irresponsabilité même si dans certains cas il n'est pas dépourvu de
grandeur.
Enfin, il y a le
fameux discours social-démocrate, dont nul ne sait au juste par
quoi il se définit car la social-démocratie ne se pose, elle aussi, que par
différence et son contenu est aussi variable historiquement que
géographiquement ou humainement. Autant de sociaux démocrates que de titulaires
de cette politique, qui est un peu au Socialisme ce que l'UDF est aujourd'hui à
l'UMP... Pourquoi pas, par conséquent mais cela ne suffit pas à définir les
intentions claires d'un candidat. Pour un Premier Ministre, c'est suffisant
mais probablement pas pour un candidat à la magistrature suprême dont le rôle
est d'impulser et de contrôler une politique nationale durant des années, au
nom du choix de quelque soixante millions de gens. La France n'est ni le
Royaume-Uni, ni un pays nordique, ni la République Fédérale, elle a des
caractéristiques politiques, sociales, nationales qui paraissent rendre un tel
choix difficile à gauche ainsi qu'en témoigne le récent vote national
contre le TCE, vote que nul ne saurait disqualifier sous prétexte qu'il ne l'a
pas partagé.
Dès lors, les options possibles se réduisent.
Elles doivent aussi s'articuler autour d'une charpente idéologique claire et
solide, de quelques priorités absolues mais aussi de la
reconstruction d'une politique à moyen terme, d' une véritable ligne,
stratégique et non tactique, susceptible de motiver les Français.
La première de ces
options est la solidarité. Elle s'exprime par la nécessité d'améliorer
les conditions d'existence d'un grand nombre d'entre nous, victimes d'une
baisse du pouvoir d'achat réel. Elle passe par l'élévation du revenu
au travers du revenu minimum mais aussi par la protection que constitue le
service public sur les besoins essentiels : services de l'énergie et de
l'eau, éducation, logement, environnement, transports publics de qualité,
moyens de communication électronique ou postaux. La question du périmètre
des services publics est fondamentale, ce qui ne veut pas dire que des
statuts de fonctionnaire doivent être aveuglément maintenus, s'ils ne sont pas
indispensables au bien public pour une prestation déterminée. Mais les
conditions d'existence de tous ceux, en France, adhèrent au contrat social
doivent être défendues et par conséquent la France doit rester, de façon
responsable bien sûr, un pays d'accueil.
La seconde est le dynamisation
de l'économie et plus généralement de l'activité du pays au travers de
réformes de fond et d'une attitude pro-active tant sur le plan national
qu'international. Une attitude positive vis-à-vis de l'entreprise
qu'elle soit privée, solidaire ou publique en est un élément capital. C'est
aussi une des conditions du plein emploi. Ce n'est pas à coups d'avantages
fiscaux qu'il faut travailler mais en recherchant sans préjugés la solution des
vrais problèmes, en réconciliant l' Ecole et l'entreprise, en réformant les
services de l'Etat dans l'esprit de leur rendre leur dignité. La fusion des
fonctions publiques, le développement de plate-formes universitaires nouvelles
à l'étranger, un effort accru pour l'ensemble des activités de recherche ne
sont que des exemples parmi d'autres d'actions à mener.
La France a aussi
besoin de retrouver ses marques en matière d'éducation car les
nouvelles générations sont, de plus en plus, victimes d'une confusion entre
enseignement et éducation. Le système éducatif est en échec (ce qui
n'est pas forcement le cas de l'Ecole), avec les résultats que l'on sait et que
la Police et une Justice sans moyens suffisants ne pourront jamais changer
seules. Il convient maintenant, avec l'aide de l'école, des collectivités
territoriales, des ministères et entreprises publiques, du monde
associatif et des media, de recréer autour de la cellule familiale un
environnement structurant qui intègre progressivement le jeune à la société. Nous
avons d'abord besoin de citoyens actifs et fraternels, non de consommateurs
égoïstes et frustrés. Ainsi, avons-nous toujours été partisans d'un service
civil universel suffisamment long, diversifié et formateur, les activités de
défense étant une variante ultérieure de ce service. Pour autant, l'armée n'a
rien à faire dans les écoles. Quant au service de l'instruction publique, ce
n'est pas ses règles - la carte scolaire par exemple- qu'il faut réformer mais
au contraire les étendre à l'ensemble de l'enseignement financé par le
contribuable : l'idée de faire participer tout le monde à une course en sac
où certains sont en sac et pas les autres est aberrante.
A l'international il
faut en finir avec une mauvaise politique extérieure, qui hésite
sans cesse entre le conformisme européen et l'action improvisée et isolée, le
passé colonial et la reconstruction d'un réseau basé sur des amitiés solides,
ou encore les intérêts commerciaux à court terme et le bon sens. La France doit
clairement justifier des investissements importants par une politique de
défense plus lisible et profondément liée à ses activités de recherche, de
coopération technique et d'implantation sur les marchés internationaux. Elle
doit partager l'espace du futur avec les autres nations latines et renouer avec
le monde intermédiaire des grands pays en émergence. Le rôle d'un chef
d'Etat n'est pas d'avoir des copains et des habitudes, mais de découvrir par
quels moyens notre pays peut apporter ses valeurs et ses intérêts.
Il faut enfin revoir
fondamentalement la structure de nos dépenses publiques, de plus
en plus confisquées par les ministères les plus puissants qui ne sont pas pour
autant les plus efficaces. La Justice, l' Environnement, la Recherche, la Santé
et les dépenses de solidarité doivent en recevoir une plus juste part grâce à
une réflexion sans concession sur l'utilité des circuits, les conséquences
logiques de la décentralisation, la valeur intrinsèque de chaque prestation et
les doublons. A l'inverse, la revalorisation des professions pénibles et de
façon générale des accompagnants de la santé et de l'éducation, doit être
envisagée. Il ne faut pas nécessairement dépenser moins ou plus, il faut
dépenser mieux et avec un retour social certain. La France a besoin d'une
grande Administration, en lien avec une économie puissante et une solidarité
réaffirmée.
C'est tout cela, et bien d'autres choses encore, que devrait me semble-t-il, intégrer le candidat idéal dans sa démarche : indépendant du conformisme européen ou autre même s'il stimule la coopération internationale, défenseur d'une politique sociale active et du service public, refusant l’exclusion raciste, capable d'établir une plate-forme de gauche équilibrée et susceptible d'être acceptée par tous les Français. Il doit avoir une stature d'homme d'Etat, l'expérience nécessaire pour accéder aux responsabilités les plus hautes. Qu'il soit ou non sympathique, que la ligne qu'il propose soit ou non en cohérence avec son propre profil social, cela ne me paraît pas essentiel. Léon Blum n'était pas ouvrier et la politique internationale fourmille de gens apparemment sympathiques mais pas toujours très recommandables ou efficaces. C'est pour un Président de la République que nous allons voter, à qui il reviendra de rendre à la France une place et surtout un rôle qui est en train de s'effriter. Il est donc important que nous appliquions à ce choix les bons critères.
24 octobre 2006 dans reflexions - Politique | Permalink
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Commentaires
Bravo pour cette réflexion qui éloigne pour une fois de choix d'avenir réduits à des sondages profilés. Oui, l'important est de déterminer que vouloir, oui, le rôle des hommes et femmes politiques est d'y aider et de structurer, oui, si la pensée politique a un sens, elle implique d'abord qu'il y ait une pensée, non, nous ne sommes pas condamnés à nous aligner sur les discours flous, les effets d'image ou les comportements moutonniers.
Béatrice Buguet
Rédigé par: Béatrice Buguet | 6 oct. 06 22:05:30
Tout pareil
Rédigé par: Benoît L. | 11 oct. 06 10:26:23
WWW.UDG.FR
Je suis candidat, parce que mon pays, notre pays, a besoin de renouveau dans tous les domaines, et qu’un jour prochain les clivages droite/gauche seront dépassés.
Mes 40 propositions sont citoyennes, démocratiques et républicaines. La France va très mal : notre système de santé va mal, notre justice va mal, notre système de sécurité va mal, notre système d’accession au logement va mal, notre « recherche » scientifique va mal, etc. Mais et surtout nous avons de plus en plus de pauvreté dans notre pays.
LA SANTE : La santé est la première des égalités que tous les citoyens doivent avoir, or c’est de pire en pire pour des millions de compatriotes .Oui au contrôle du gaspillage, non a la réduction des budgets pour les soins. La santé coûtera de plus en plus cher, entre autres du fait de l’allongement de la durée de vie, peut-être serait-il temps de demander aux citoyens si nous continuons nos dépenses d’armement nucléaire au profit de quelques sociétés d’armement au détriment du budget de la santé et donc de millions de citoyens.
La CROISSANCE : Dans mon programme, je ne me permets pas d’avoir des dons de « voyance » .Qui peut prétendre savoir si la croissance va repartir ou pas ? Cela fait bien longtemps que la France à elle seule n’est plus maître des paramètres pour dire cela !
Par contre une meilleure répartition des richesses est tout à fait faisable sans tomber dans la démagogie. Avec ou sans croissance, la France est encore assez riche pour améliorer la vie quotidienne des français. C’est une question de volonté politique.
Les 35 HEURES : autour de moi une majorité de citoyens sont contre cette loi .Chaque catégorie de salariés doit pouvoir définir pour sa branche la durée du temps de travail. Certains métiers méritent sans doute que la durée du temps de travail soit limitée à 35 heures ou même moins ! Il suffit de regarder la moyenne de la durée de vie selon le travail effectué pour voir qui doit en bénéficier.
Les PRIVATISATIONS : l’intérêt général du pays et de ses citoyens ne peut s’accorder avec l’intérêt d’actionnaires privés, donc pas de privatisation notamment dans un domaine comme l’EDF/GDF d’autant plus que cela touche à notre indépendance énergétique.
L’eau, le gaz, l’électricité, sont des besoins vitaux et fait partie des missions que l’Etat doit assumer seul, afin de satisfaire à ses fonctions régaliennes, au même titre que la sécurité ou l’éducation.
Les RETRAITES : Je propose une réforme des retraites, avec la suppression des régimes spéciaux, dans un délai de 10 ans de façon à ne pas pénaliser des salariés en activité à ce jour, mais je propose qu’impérativement 50% de l’économie engendrée par cette suppression des régimes spéciaux servent à revaloriser les retraites notamment les plus basses. Sinon inutile de retirer leurs avantages à des millions de salariés si ce n’est pas pour en faire profiter une partie des plus pauvres, le nivellement par le bas n’ayant jamais été une preuve de réussite sociale,me semble-il.
LOGEMENT Nous sommes dans une situation très grave, notamment pour des millions de citoyens, (particulièrement les jeunes et les retraités…) qui ne peuvent justifier de revenus suffisants pour avoir une location. L’Etat doit se porter garant, c’est faisable ; d’autant plus que l’Etat par le fisc ; a très facilement le pouvoir de récupérer sa « caution » puisque toute notre vie le fisc a tous les droits entre autres celui de bloquer notre compte en banque, etc.
IMMIGRATION : L’amalgame dans notre pays étant permanent entre l’immigration et le sentiment d’insécurité dans notre pays, voici donc ma position sur ce sujet .L’insécurité vient principalement d’un manque d’éducation des enfants dès la maternelle et bien sur ensuite des ados. Peu nous importe de savoir leurs origines, ce que nous constatons, c’est que ce manque d’éducation est la principale cause, avant même le chômage, de ce sentiment d’insécurité dans le quotidien de millions de français.
Le manque d’enseignement de nos valeurs républicaines et laïques n’a rien à voir avec une quelconque couleur de peau, ou autre critère raciste.
Nous proposons une immigration limitée, mais répondant à des critères humains et notamment que ce soient les plus pauvres de ces immigrés qui puissent trouver chez nous une terre d’accueil.Tout immigré accueilli régulièrement en France devra bien sûr accepter nos valeurs.
L’Education Nationale doit expliquer ces valeurs à tous les enfants sans exception, ce sera déjà un bon début, mais bien évidemment, si ces jeunes n’ont pas d’avenir professionnel, l’enseignement ne résoudra pas tout.
JUSTICE : Une réforme complète de la Justice est nécessaire, et en 1er retirer de notre code pénal ce que les grands pays démocratiques ont fait depuis longtemps, à savoir : l’intime conviction du ou des juges, qui permets de juger sans preuve matérielle, ce qui est inadmissible dans un Etat dit « de droit ».Les citoyens devront être associés à la justice pour éviter le corporatisme des juges qui est indéniable actuellement.
6ème REPUBLIQUE : La création d’une nouvelle République est nécessaire, ne serait-ce que pour sortir des « affaires » qui depuis plusieurs décennies ont discrédité la classe politique,et à écoeuré les citoyens,à tel point que cette 5ème République crée par le général De-Gaulle est bien éloignée de son esprit d’origine. Une 6ème République dans laquelle le 1er ministre sera élu par les citoyens et responsable de la politique gouvernementale, pour sortir du système du 1er ministre « fusible » du président, nos voisins fonctionnent ainsi. Le retour à la proportionnelle est impératif, de même le « VOTE BLANC » doit être reconnu, le « Référendum d’initiative populaire » doit être mis en place, et enfin la création d’un « Ministère des Maires » représentant les 33.000 communes de moins de 3.000 habitants nous semble concret pour être au contact des citoyens. Dans une démocratie digne de ce nom c’est un minimum…
Nos 40 propositions sont à lire sur : www.udg.fr
Rédigé par: Eliane GUILLEMINOT | 2 nov. 06 17:48:26






