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Techno-parade et vraies questions

Oui_nonA un mois du vote sur le TCE, la lourde machine de propagande des partis et de la technocratie s'est mise en route : c'est la techno-parade !

L'establishment politique fait donner les vieilles gardes et l'on voit Simone Weill, VGE, Lionel Jospin, Jacques Delors, devant ceux-là mêmes qui les avaient gentiment poussés vers les placards, donnant de la voix et expliquant au peuple égoïste, incapable d'"idéal européen" et mû par les seuls "intérêts catégoriels", hétéroclites comme chacun sait, qu'il doit se ressaisir et écouter bien sagement les instructions de ses dirigeants. Voudront-ils regagner leur exils respectifs si le "oui" gagnait, c'est une autre histoire....

Paniqué par les éventuelles conséquences d'un NON pour la droite, le gouvernement n'hésite plus sur les moyens. Il fait placarder, aux frais du contribuable, des morceaux choisis de la "constitution" sur les panneaux publicitaires. Et la distribution du texte du traité et des bulletins s'accompagne d'une note de propagande en faveur du oui. Les chroniqueurs fédéralistes de certaines radios s'en donnent à coeur joie, au point de faire naître un débat salutaire sur l'impartialité des antennes nationales. On mélange joyeusement, pour les besoins d'une cause très discutable, d'authentiques réalisations européennes comme l'Airbus avec un choix politique sur un modèle particulier d'association européenne. Revenu au premier rang du oui, Jacques Chirac, toujours aussi bon bateleur qu'il est mauvais homme d'Etat, montre avec son aplomb habituel mais devant une galerie de plus en plus lasse ses tours favoris : récupération tous azimuts, pirouettes verbales, promesses invraisemblables, aberrations proférées avec culot "droit dans les yeux". Le général de Gaulle, qui en a pourtant beaucoup vu, doit se retourner dans sa tombe devant ce triste numéro : le gaullisme servant d'alibi au grand retour de la politique des partis.

Pourtant, n'en déplaise aux apprentis sorciers du fédéralisme européen, le concept européen n'est la propriété de personne et toute tentative de transformer un débat sur "quel contrat européen les Français peuvent-ils accepter sans se renier ? " en "pour ou contre l'Europe ?" est non seulement sotte mais malhonnête. Elle reflète l'angoisse d'une bonne partie des milieux politiques, non seulement en France mais ailleurs, devant la perte de face que représenterait pour eux un "non" populaire dans leurs états respectifs. L'affiche officielle, c'est "Vive l'Europe !", mais leur véritable devise, c'est : "Technos de tous les pays, unissez-vous !"

Essayons donc de résumer en quelques points essentiels les questions qui se posent et aussi celles qu'"ils" ne veulent pas poser...parce qu'elles risqueraient de fâcher ou, ce qui serait plus dangereux encore, de faire réfléchir.

S'agit-il de voter pour ou contre l'"Europe" ?

Non, bien sûr. J'ai personnellement voté pour Maastricht en tant que traité, parce que j'estimais et j'estime toujours qu'il représentait, dans le périmètre européen d'alors, un équilibre acceptable pour la France. Sur les bases de ce traité, il était possible à des organes européens qui souhaitaient faire une politique inspirée par autre chose que l'obsession libérale, de faire beaucoup de choses : lutter contre les conséquences d'une mondialisation prévisible depuis des décennies, agir pour la coopération internationale, construire des services publics européens. Mais ils n'en avaient pas envie et avec les nouvelles majorités, ils en auront encore moins envie : l'idée que les Etats empêchaient les technos européens de faire du bon travail et qu'avec la "constitution" ça va changer ( enfin, du social !) ne repose sur rien de sérieux, c'est une affirmation gratuite.

Peut-on défendre l'idée d'une entité politique indépendante avec une défense dépendante ?

Là, c'est se payer franchement la tête des gens. Jacques Delors lui-même n'ose pas dire qu'en posant dans un traité constitutionnel les principes d'une défense étroitement liée à l'OTAN (Art. I-41.7) c'est-à-dire, qu'on le veuille ou non, aux Etats-Unis, on avancera vers l'indépendance politique de l'Europe, laquelle est censée, précisément, justifier la construction européenne. Depuis que la politique existe dans le monde, on n'a jamais vu une entité politique se rendre indépendante à travers une défense étroitement dépendante de la puissance dont elle est censée s'affranchir. Or, c'est le seul pays réellement indépendant en termes de défense, la France, qui vient doucement se soumettre à la nouvelle majorité européenne. Et cette majorité-là est issue d'un élargissement hâtif et parfaitement contradictoire, tout le monde en est conscient aujourd'hui, avec la fameuse intégration européenne et a fortiori, avec son indépendance sans laquelle elle n'a pas de sens. Ou alors elle a le même sens que l'ALENA en Amérique...c'est d'ailleurs la raison pour laquelle de nombreux amis d'Amérique Latine souhaitent un "non" français : pour eux, le TCE a un goût qu'ils ne connaissent que trop bien, celui du gouvernement par des Yes-Men locaux inféodés à Washington.

Existe-t-il un "peuple européen" ?

L'air de rien, cette question est essentielle. Pour moi, l'existence d'un peuple précède celle d'une constitution et à mes yeux, ce peuple n'existe pas et n'est pas près d'exister. L'Europe, elle, a toujours existé et elle a souvent été beaucoup plus "intégrée" qu'aujourd'hui. A travers les cousinages entre Cours, les "tours d'Europe" universitaires des intellectuels d'alors, les échanges scientifiqueset culturels favorisés par une connaissance réciproque des langues proportionnellement bien meilleure chez les élites que maintenant. Les banquiers étaient européens, les armées souvent elles aussi, même et surtout sous Napoléon voire sous d'autres chefs plus contestables encore (toujours au nom d' "Europes Nouvelles " bien sûr). Tout cela a-t-il créé un "peuple européen" et même, serait-ce en soi une bonne chose ? Le gros problème de la fuite en avant et de la construction européenne pratiquée pour elle-même est que l'on ne sait pas où l'on va, ni pourquoi, ni au nom de quoi. C'est un train sans destination dans lequel on fait monter toujours davantage de monde : les Bulgares et les Roumains montent à bord, les Turcs sont sur le marchepied, les Ukrainiens, les Croates sont au guichet et on parle déjà de l'Arménie ou du Kazakhstan. De fait, pourquoi priver certains peuples du progrès économique et politique que représente un marché unique assorti d'une coopération politique raisonnable ?

En effet, mais qu'alors on ne nous parle plus d'indépendance internationale, de progrès social pour les plus avancés, et de constitution : le parlement européen est d'ores et déjà une Tour de Babel, et l'on rencontrera de temps en temps, avec surprise, un commissaire français au détour d'un couloir du Berlaymont. Alors, pourquoi ne pas dire aux politiques devenus eurolâtres : "Calmez-vous, laissons du temps au temps et travaillons au bien-être quotidien de tous, plutôt que chercher dans l'urgence un Roi soliveau aux grenouilles européennes ! "

Et le Royaume-Uni ?

Une fois de plus, on voit ressurgir les vieux fantômes. Les plus "européens" montrent bien les limites de leur raisonnement en excluant d'emblée les Britanniques, suspects à leurs yeux de n'être point européens, c'est-à-dire, en fait, continentaux. Mais en quoi le concept européen se ramène-t-il au continent et est-ce l'intérêt de la France de jouer les duettistes avec la seule Allemagne, dont la capitale s'est déplacée de 1000 km vers l'Est ? Plus généralement, l'accusation d' atlantisme portée vis-à-vis des Britanniques est à la fois anachronique et inconsistante. Anachronique parce que bien avant que les Etats-Unis n'existassent, les Britanniques qui sont tout aussi européens que nous ( les Romains, les Normands, les Angles, les Saxons, Gibraltar, la Gascogne, le Portugal, vous connaissez ?) n'ont jamais voulu d'une domination continentale et cela nous a bien servi en 1940 (nous avons parfois la mémoire bien courte, car sans eux nous aurions bien l'Europe intégrée aujourd'hui, mais laquelle !)...Inconsistante parce que ceux qui veulent nous faire signer une "constitution" institutionnalisant une défense européenne fondée sur l'OTAN sont bien mal placés pour critiquer Londres, qui ne s'appuie sur les Américains que par une réaction viscérale à l'axe Berlin-Paris et non par solidarité de principe. En vérité, une "Europe politique " où les Britanniques ne joueraient pas n'a aucun avenir et elle est même, à la limite, dangereuse pour les intérêts français. Ne confondons pas intégration continentale et construction de l'Europe, puissance mondiale !

L'"Europe" progresse-t-elle socialement ?

Les gens sensés jugent aux actes, et non aux principes et on nous redit assez que le TCE proposé reprend les traités existants en y rajoutant de salutaires principes qui vont "enfin" ouvrir la route à l'Europe sociale voulue par les vrais socialistes..Alors, quelles sont les avancées sociales réalisées dans les états européens depuis la création de la Communauté puis de l'Union ? Si l'on estime que le parlement européen devrait en dire davantage, où sont ses propositions et surtout ses réalisations ? Avec la circulaire Bolkestein, momentanément mise au frigo, la Commission, elle, s'est exprimée et avec cohérence. Quant au conseil des ministres européens, on a compris qu'aussi bien à la maison qu'à Bruxelles, ses membres étaient et sont bien en peine de faire avancer les affaires, à supposer qu'ils en aient la volonté. Le fait que dans certains états nouvellement adhérents, la meilleure qualité de la gouvernance et l'ouverture des marchés fasse faire des progrès substantiels à l'emploi est indiscutable. Mais ce n'est pas là le débat : ce n'est pas parce que la Communauté Européenne était et reste une bonne chose en termes économiques que le traité proposé devrait permettre des avancées sociales permettant une plus juste redistribution des risques et des bénéfices du travail. A la vérité, le bilan global, pour les états les plus avancés, est très faible. Par contre, des secteurs entiers sont et seront sinistrés : est-ce l'ouverture des marchés internationaux qui sauvera Pechiney du démantement par Alcan, est-ce la chasse au capitalisme public, exercice favori des eurolâtres, qui protégera les salariés d'entreprises nationales (françaises ou autres) de la prise de contrôle par des intérêts apatrides voire américains, chinois, ou autres ? Est-ce l'obsession de la croissance par la consommation (et non par le développement durable), voulue et encouragée par les intérêts des négociants, qui apportera le mieux-être social ? Il me semble que c'est d'abord aux dirigeants européens de s'engager sur une politique sociale claire, ensuite seulement aux peuples de décider. Pas de chèques en blanc dans le domaine social !

Un fédéralisme européen est-il viable ?

Le vrai débat, sous-jacent à cette histoire de vraie-fausse constitution, est bien là. D'un côté ceux qui veulent "avancer" pour avancer, sans trop savoir ce qu'il y a à la sortie et qui s'imaginent l'Europe du futur comme une nouvelle France, qui ferait résolument pièce aux empires américain, chinois, russe ou autres et saurait être l'état fédéral et idéal. De l'autre, ceux qui pensent que les cultures ne s'achètent pas (ni ne se vendent) sur les marchés non plus que les conquêtes sociales et que la politique n'est pas une simple superstructure de l'économie, bref qu'il faut raison garder et travailler au présent. C'est sans doute pourquoi beaucoup de ceux qui sont vraiment sortis de l'hexagone ou du microcosme bruxellois sont très réservés sur l'idée d'un fédéralisme européen. Même les états fédéraux ou confédéraux qui partagent une culture forte et plus ou moins unie linguistiquement (Etats-Unis, Russie, Belgique par exemple) ont déjà bien du mal, au travers d'histoires mouvementées et parfois dramatiques, à faire fonctionner leur système, qui d'ailleurs n'est pas forcément un modèle politique à imiter.

Alors, avancer à marches forcées dans cette direction n'est probablement pas raisonnable, même si cela nourrit les ambitions de certains. Ils ne seront d'ailleurs guère nombreux car à l'allure des élargissements successifs le nombre des postes à pourvoir par des Français est de plus en plus faible.. A en juger par l'esprit d'autoflagellation et de fatalisme "mondialiste" qui règne dans certains milieux aujourd'hui, on trouvera peut-être même des amis pour s'en réjouir ! Or l'existence politique passe d'abord par la volonter d'exister. Pour ma part, quitte à passer pour un nationaliste impénitent que je ne suis d'ailleurs nullement, je suis résolument hostile au fédéralisme qui représenterait à mes yeux un recul social et culturel caractérisé et surtout une option totalement irréaliste. Alors, se le laisser (déjà) imposer de l'extérieur : non, merci !

Pourquoi l'establishment politique est-il globalement pour le TCE ?

Il y a beaucoup de raisons à cela : les réalités sont têtues et l'Europe, globalement, a le dos large. On peut lui imputer, négativement, ce qu'on a été incapable de faire et, positivement, ce qu'elle pourrait (théoriquement) faire. Or, dans les pays européens les plus développpés et en particulier le nôtre, les marges de progression deviennent problématiques. Faute d'imagination et de dynamisme, faute de sens de l'Etat, les problématiques de logement, de santé, de retraite, de transport, d'emploi, de dynamique culturelle française se révèlent difficiles à résoudre. Alors, il n'y a plus qu'à persuader le public que, mondialisation obligeant, ce n'est que dans la construction européenne que l'on pourra résoudre ces difficultés qui sont celles qui intéressent au premier chef la masse des Français. C'est ce qui s'appelle en termes rugbystiques botter en touche, et c'est rudement tentant pour des politiques qui n'ont jusqu'à présent guère su convaincre sur les problématiques principales. Une autre raison qui peut être avancée, c'est que le microcosme européen et en particulier les membres de la Convention qui a concocté le TCE, est largement composé de gens qui n'ont guère de contacts directs avec la population française (ou autre). On est entre soi et on échange de belles idées. Les réalités de terrain, elles, sont bien loin et le déficit d'efficacité se comble avec de la guimauve européenne.

Le non déchaînera-t-il une catastrophe ?

Pour la France, sûrement pas. Pour l'Europe, non plus. Le Royaume-Uni vit très bien sans l'euro et certains le donnent même en exemple économique. Il est vraisemblable qu'au moins un état, sinon plusieurs, répondront eux aussi négativement à des referendums sur le TCE et il est clair aussi, malgré les dénégations à droite et à gauche, que des scenarii alternatifs existent ou existeront. Comme par hasard, d'ailleurs, la montée du non populaire justifie la soudaine souplesse de la Commission sur certains points qui importent au gouvernement français. Ou cette souplesse est réelle, et la négociation n'était pas bonne, ou elle n'est que feinte et comment faire confiance au TCE ?

Vu la liste impressionnante des nouveaux et futurs adhérents,  comment imaginer que dans un marché unique de cette importance, l'avis négatif d'un des états majeurs de l'Europe sur une version de traité puisse déclencher l'arrêt de la "construction" européenne ? On n'a rien vu de tel après la renégociation demandée par Margaret Thatcher, ni après l'échec niçois et il faut s'en réjouir, car cela prouve que la carte forcée imposée à une France encore existante en tant qu'état souverain n'est pas encore d'actualité. L'animal n'a pas encore perdu toutes ses dents !

A quoi peut-on dire oui ?

A beaucoup de choses et en particulier, à la reconduction des traités existants qui ont certes leurs défauts mais sont globalement praticables. A un comportement responsable d'une classe politique qui devrait se consacrer prioritairement aux problèmes concrets du quotidien, par opposition à la politique-agitation et à la fuite en avant. A une politique extérieure française rééquilibrée, à une réforme de l'Etat qui en soit vraiment une. A un nouveau concept économique fondé sur autre chose que la seule stimulation de la consommation. A une politique culturelle ambitieuse pour notre langue et notre culture, qui n'aurait rien à voir avec la  timide supplique pour une malheureuse "exception culturelle" en peau de chagrin. A une négociation claire sur les problèmes de défense, préalable à tout chèque en blanc sur la représentation internationale de l'Union.

Mais aux dispositions concernant la défense intégrée à l'OTAN, une prise en compte trop large du religieux et du communautaire, la non-implication de la banque Centrale Européenne dans la politique économique, la lancinante et aveugle* référence à la "concurrence non faussée", l'inégalité de représentation entre "citoyens européens", il faut dire non, dans l'intérêt même d'une future Europe. Et surtout, voter non à la poursuite simultanée de deux logiques totalement contradictoires, celle de l'élargissement permanent et celle du fédéralisme européen.

Au delà de la techno-parade d'un nouveau genre qu'on nous inflige, sachons donc gouverner notre destin et non nous laisser gouverner par lui. Restaurons la primauté du politique sur l'économique. Ne devenons pas de crédules "yes-men" mais construisons ce que nous comprenons, ce que nous voulons, à notre rythme, en peuple responsable. Sachons voir que le constant élargissement de l'Union ne doit pas être un motif d'accélération d'une construction déjà déséquilibrée mais au contraire une raison de faire la pause et de recadrer nos objectifs dans une démarche authentiquement sociale et indépendante. En disant "Non", la France fera peut-être perdre la face à quelques-uns. Mais elle ne s'isolera pas, bien au contraire, en faisant prévaloir la voix du bon sens et de la sagesse.

* Et pourtant, comment attendre de l'Europe qu'elle "protège ses entreprises" contre la Chine, les USA ou l'Inde et qu'elle érige en même temps en principe constitutionnel la "concurrence non-faussée" ? Ce serait avoir, comme les Etats-Unis, un double langage : concurrence sur le marché intérieur, protectionnisme à l'extérieur. La différence avec les USA, dont l'économie est très largement tirée par la dépense publique, c'est que nous avons accepté, au travers de la sous-représentation des grands pays européens dans les instances décisionnelles, que les intérêts commerciaux libre-échangistes pèsent aujourd'hui politiquement davantage en Europe que ceux des industriels publics ou privés. Or la logique du commerce international, c'est de pourchasser la dépense publique (qui investit et consomme européen) au profit de la consommation privée (qui achète de plus en plus largement sur le marché mondial). Quelque part, l'exercice de grand écart s'arrêtera et il faudra comprendre que cette politique économique à courte vue fait peut-être gagner beaucoup d'argent à quelques-uns mais qu'elle est dangereuse pour la collectivité. Alors, au milieu de tout cela, l'"Europe sociale"...

3 mai 2005 dans reflexions - Europe et International, reflexions - Politique | Permalink

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Commentaires

Je suis dubitatif sur votre texte ! Vous avez le mérite de dire ce que vous pensez et nous nous rejoignons au moins sur le fossé qui s'agrandit entre le citoyen de base et les technocrates qui nous gouvernent et ceux cooptés qui ont pondu ce texte.
Par contre, travailleur social de base par choix humaniste, je suis pour le changement de nos institutions et pourquoi pas vers une europe fédérale mais à l'instigation des peuples.

Rédigé par: Quoique | 6 mai 05 18:54:17

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