Une défaite pour rebondir

Au soir du premier tour, personne ne s'y attendait, ou presque : contre la tendance générale, Jean-Jacques GUILLET, Meudonnais, député des Hauts-de-Seine et Conseiller Général du canton de Chaville, s'est vu remettre les clefs du chef-lieu. Il n'obtient certes qu'une majorité relative (46,4% ) ce qui revient à dire que près de 54 % des votants Chavillois ne lui ont pas fait confiance. L' opposition (Chaville Ensemble et Chaville Démocrate, proche du Modem) récupère de son côté 8 élus pour 25 "majoritaires". Cela n'ôte naturellement rien à la légitimité du nouveau maire mais cela donne aussi une idée de l'étroitesse de la marge de manoeuvre dont il dispose.

Quelles sont les vraies raisons de ses succès relatifs et successifs (transfuge de la planète Pasqua, élu conseiller général grâce à la gauche et inoxydable député de la 8ème circonscription des Hauts-de-Seine après avoir été suppléant de Claude Labbé) ?

Viendra-t-il habiter Chaville et y paiera-t-il un jour des impôts ? Cessera-t-il bientôt de siéger au Conseil Général ou fera-t-il de la résistance pour y rester ? Fera-t-il vraiment de la gestion locale ? Cassera-t-il la réalisation du Centre Ville, premier projet historiquement abouti et soigneusement étudié d'un élément indispensable de notre développement et de notre paysage ?

Et nous, quel est notre état d'esprit ? Quelle sera l''attitude de la nouvelle opposition aux prochaines échéances ?

Essayons de donner une réponse à ces questions..et dialoguons sur ces sujets si vous le voulez bien !

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21 mars 2008 dans reflexions - Politique | Permalink | Commentaires (24) | TrackBack (0)

A Chaville, pas de sarko-show !

Après l'enthousiasme et la séduction des débuts, les Français commencent à réaliser la nature profonde de la gouvernance sarkozyste et ils réagissent, bien sûr, en conséquence.

De leur côté les candidats UMP, même s’ils ne s’en vantent guère pour l’instant, ont pour la plupart surfé sur l'image de Nicolas SARKOZY. C’est particulièrement le cas pour le candidat parachuté à Chaville, qui n'y dispose guère d'atouts particuliers autres que celui d'appartenir maintenant au parti encore dominant.

Penchons-nous donc sur le « programme » que nous proposent les amis de J.J.GUILLET à Chaville, pour y déceler les éléments de sarkozysme, entre autres le discours prometteur voire flamboyant, assorti de contradictions évidentes. Et pour répondre à la question : y a-t-il de bonnes raisons de croire à ce discours ?

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3 mars 2008 dans reflexions - Politique | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Démocratie locale : quelques idées de base

..et propositions pour la pratique locale

Faire avancer la démocratie locale, personne ne peut être contre, s’il (ou elle) aime la République. Mais quand on veut passer aux actes, c’est là que les problèmes commencent.

Tout d’abord, nous sommes dans une démocratie représentative, le pire des régimes à l’exception de tous les autres a-t-on dit avec une certaine justesse. Représentative, cela veut dire que l’on fait confiance, pour une période de temps limitée jalonnée par des élections, à quelqu’un pour exercer un certain pouvoir que ses compétences, sa capacité de travail, ses idées et son honnêteté supposées justifient de lui accorder.

La conséquence en est que, contrairement à une mode assez répandue ces deniers temps, il serait inconséquent de vouloir lui retirer, une fois élu(e) ce pouvoir, pour le confier à tel ou tel conseil, assemblée, commission ou a fortiori groupe de concertation ou de pression composé de gens non élus et qui ne représentent qu’eux-mêmes ou un petit groupe, informé ou non. On ne peut à la fois demander à quelqu’un de courir et l’obliger à le faire dans un sac.

Ce problème ne saurait être confondu avec celui, inhérent à toute délégation, de bien contrôler l’exercice de celle-ci. Il ne saurait non plus se confondre avec l’impérieuse nécessité de permettre au citoyen –s’il le désire bien entendu- d’être correctement informé d’enjeux urbains parfois complexes, afin de se déterminer politiquement en connaissance de cause quand arrive le temps de le faire. Or, à cette fin, un certain débat est nécessaire et il faut du temps et des moyens.

Dès lors, on ne saurait confondre information, concertation et co-gestion, non plus que libre expression de dissentiments éventuels et travail des élus sous la pression d’intérêts divers qui peuvent aussi être privés ou corporatifs. Il est, a contrario, nécessaire de créer des instances aptes à favoriser le dialogue et de multiplier les champs d’information et de débat, avec pour seules limites l’intérêts réel des citoyens et la volonté des co-intervenants(associations, partis ou particuliers) de respecter eux –mêmes les règles du jeu démocratique.

En termes d’information, il convient d’essayer de rendre lisibles et compréhensibles, dans toute la mesure où les pesantes contraintes de forme du droit public et de la  réglementation applicable aux collectivités territoriales le permettent, la préparation des décisions des élus et le processus de décision lui-même. L’utilisation du site internet de la ville, la mise à disposition du public du Conseil Municipal d’un résumé des délibérations proposées, l’instauration d’une séance de questions préalable au conseil sur les sujets à l’ordre du jour, paraissent indispensables.

Au-delà de l’information fournie par le site et le CHAVILLE MAG, il est souhaitable de proposer, en particulier pour les questions d’urbanisme qui sont souvent les plus discutées, un atelier d’urbanisme ouvert au public à heures fixes, permettant de mieux faire vivre les concepts d’urbanisme grâce à des outils visuel (plans, vision 3 D etc.). Travailler davantage dans le conseil et la prévention pour les autorisations d’urbanisme est également souhaitable.

Au chapitre de la concertation, les réunions reprendront, s’il échet, dès la fin de la période électorale avec tous les partenaires déjà associés, y compris les associations se réclamant de la défense de l’environnement. Cela s’applique au Centre Ville bien sûr, dans un cadre spécifique. Mais cela s’applique aussi à la poursuite des réunions de quartiers, qui doivent être progressivement mieux structurées et dotées de davantage de moyens visuels et documentaires.

Bien évidemment, il convient de poursuivre la politique entamée depuis des années, de participation de l’opposition politique municipale à toutes les instances où cela est pratiquement réalisable et non seulement légalement obligatoire. C’est ainsi que l’opposition est déjà représentée, par exemple, au conseil d’administration de la SEMEAC, société d’économie mixte d’aménagement de Chaville ou de la nouvelle SEM culturelle qui vient d’être créée dans la perspective de l’évolution de l’Atrium.

La transparence peut se rechercher aussi au travers des commissions d’utilisateurs des services publics (ville ou agglo), tout comme des commissions légales (appels d’offres, électorale, impôts locaux) qui fonctionnent tout à fait normalement et d’instance spécifiques (ainsi, les jurys de concours du Centre Ville ont aussi fait appel à des élus d’opposition et aux représentants du monde associatif ou professionnel concerné par les équipements).

Allant plus loin, on peut imaginer des commissions élargies à certain membres du public particulier ou associatif, des séminaires de formation sur des sujets techniques, une collaboration accrue avec les gérants volontaires ou appointés d’immeubles collectifs.

L’initiative citoyenne est recherchée au niveau des associations de quartier, qui commencent à se mettre en place en toute indépendance mais avec un appui logistique de la ville.

Rien est parfait, tout est toujours à faire ou à refaire. Mais au-delà des critiques justifiées ou non, l’essentiel est que tout le monde ait l’occasion de s’exprimer, pour que les élus aient en quelque sorte, à tout moment, la stéréo. Et si personne ne peut s’arroger le droit de s’exprimer au nom de tous, tout le monde a un peu sa parcelle de vérité. Dans l’exercice de leur mandat, l’écoute de ces parcelles est une nécessité pour tous les élus, s’ils veulent agir durablement pour le bien commun.

2 mars 2008 | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Liste Guillet : supplétifs recherchés d'urgence !

Dans "Florilège de campagne", nous relevions un certain nombre d'erreurs -souvent volontaires hélas- voire de calomnies concernant l'urbanisme conduit par la municipalité sortante. "Chaville Environnement" (en fait, son bureau car beaucoup de ses membres, lassés de la partialité de l'association, l'ont quittée) récidive, tout comme sa petite cousine l'association du pseudo "Parc Lefèvre".

Aux yeux de ceux qui n'auraient pas encore reconnu ce qui se cachait derrière l'"apolitisme" des animateurs de ces associations, les masques tombent enfin...grâce à la campagne électorale. Ecris-moi pour qui tu voudrais absolument faire voter, et je te dirai qui tu es..

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25 février 2008 dans reflexions - Politique | Permalink | Commentaires (3) | TrackBack (0)

A Chaville, le Centre Ville qu'il nous faut (III)

A Chaville, la campagne des municipales bat son plein et les argumentations respectives se développent, dans de bonnes conditions pour l'instant. On n'échappera probablement pas, à un moment donné, aux méthodes traditionnelles des professionnels de la politique : sondages bidon, bruits de coursives complaisamment répandus accompagnés de quelques coups de bluff dans les media mais pour l'instant tout semble aller bien et tant mieux.

Pour autant il nous faut reprendre quelques assertions répandues ici ou là. Pour cette fois je m'en tiendrai à l'urbanisme, cible logique de tous ceux dont la démarche politique manque de carburant, parce qu'il nécessite un apprentissage, du temps, de la profondeur et de la méthode, toutes choses qui font cruellement défaut actuellement.

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15 janvier 2008 dans reflexions - Territoires | Permalink | Commentaires (5) | TrackBack (0)

Finances chavilloises : la vérité des chiffres

Les finances municipales : voilà bien un sujet qui concerne tout le monde puisque, dans une ville comme Chaville, tout le monde ou presque paye, en sus des impôts ou taxes nationaux, des impôts locaux, lesquels se décomposent en taxes régionales, départementales et locales. Pour sa part, la communauté d'agglomération Arc-de-Seine ne souhaite pas - et il y a peu de chances qu'elle y soit contrainte - effectuer de prélèvement fiscal sur les ménages, bien qu'elle en ait légalement la possibilité. Elle se contente de la taxe professionnelle unique (TPU).

Au quotidien, l'austérité du sujet aggravée par un système comptable et des procédures de vote imposées par l'Etat dans des termes souvent peu compréhensibles au non-initié, détourne beaucoup de monde de s'y intéresser, alors que ce serait la condition même pour pouvoir en juger.

En période électorale, le manque de connaissances et sans doute aussi d'information adaptée, ouvre la voie à des affirmations inexactes voire des contre-vérités, colportées avec la conviction de l'ignorance et parfois de la mauvaise foi. Il importe dès lors de répondre à un certain nombre de questions simples que chacun est en droit de se poser, sur la base de faits et d'appréciations avérés, diffusés de source neutre.

C'est ainsi qu'il sera possible de se forger une idée objective de la qualité d'une gestion financière, laquelle, mise en perspective avec les réalisations et le potentiel d'avenir de la ville, donne une bonne approche de la performance municipale en général.

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27 novembre 2007 dans reflexions - Territoires | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Petite réflexion ontologique

Un humoriste allemand, Wilhelm Busch, avait écrit un délicieux petit livre illustré : Schein und Sein. Etre ou paraître, en quelque sorte. C’est sur ce registre, plutôt que sur le registre plus grave du To Be, or not To Be, qu’il convient peut-être de réfléchir à la situation politique actuelle, qu’elle soit nationale, régionale ou locale, une situation où, de fait, la superficialité et l’apparence finissent par devenir totalitaires, au grand dam de notre pays et de bien d'autres.

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11 novembre 2007 dans reflexions - Politique | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Patrimoine : douze ans, un bilan !

Ville ancienne, Chaville a aussi été, malheureusement, l'une des villes les plus sinistrées de la région en termes de patrimoine au sens large du terme (public et privé). Cette situation, dont les raisons sont plurielles, n'est malheureusement pas récente, elle date de plusieurs décennies. Absence de maîtrise de l'urbanisme jusqu'en 1995, évènements divers, manque d'intérêt ou de compétence pour ces sujets, rénovations brutales de l'après-guerre, sinistres divers, tout s'était ligué pour faire disparaître à peu près complètement les bâtiments réellement de valeur de la surface de la commune et en 1995, lorsque l'équipe actuelle se vit confier la gestion de la ville, la situation était véritablement affligeante. Dès lors, que faire ?

Tout d'abord, un inventaire, afin de repérer les élements de patrimoine plus ou moins intéressants et encore récupérables ou aménageables. Dans certains cas, c'était facile ; dans d'autres, il a fallu les découvrir au fil des années, en particulier lorsqu'il s'agissait de fonds "intellectuels" ou artistiques. Un certain nombre sont encore certainement à découvrir, d'ailleurs. Méfions-nous à cet égard des dérives comme du dogmatisme. Ce n'est pas parce qu' un bâtiment ou un arbre est plus ou moins ancien qu'il mérite sans discernement d'être conservé à tout prix. Il convient, à une époque où l'invocation de la "protection de l'environnement" dissimule assez souvent des intérêts privés ou des desseins politiques, de garder l'esprit critique : ne confondons pas écologie et environnement avec égoïsme et voisinage. D'autre part, s'il est bien mené, le renouvellement de la ville ou du couvert végétal est lui aussi constitutif de patrimoine.

Puis, il a fallu prendre des mesures générales ou particulières pour protéger ou maintenir tel ou tel bâtiment ou lieu, grâce à un ensemble de mesures dont la mise en place, pour des raisons principalement réglementaires et juridiques, prend parfois du temps. Ces mesures de sauvegarde ont le plus souvent un caractère préventif, parfois aussi curatif.

Un troisième stade était celui de la mise en valeur. Il fallait, à partir de l'existant et avec des moyens assez limités, permettre au public de repérer le lieu ou l'objet, de retrouver sa qualité même modeste et de le résinsérer dans le paysage et les habitudes chavillois. Dans certains cas, c'est le mode de fonctionnement qui pose problème car il ne suffit pas de conserver ou d'acquérir, il faut aussi évaluer et sécuriser dans le temps les ressources adéquates pour le fonctionnement pérenne du patrimoine.

Pour une ville qui n'a plus de patrimoine historique de réelle valeur, il faut bien sûr se contenter de mettre en exergue, faute de mieux, un nombre suffisant d'objets de second rang en termes de qualité mais auxquels les Chavillois sont légitiment attachés car ils leur rappellent les racines de la ville ou les traditions et métiers qui y préexistaient. Une autre solution existe, et nous sommes en train de la concrétiser : travailler "dans l'esprit". En reconstituant des bâtiments d'un style proche de l'ancien mais de bonne qualité et offrant des volumes suffisants ainsi que leur environnement paysager, on peut être fidèle au passé sans être obligé de maintenir des lieux devenus fragiles ou insalubres voire ressusciter des sites comme dans le cas de l'ancien château de Chaville.

Allant plus loin, un certain nombre d'actions plus récentes ont permis, dans les dernières années, au travers d'acquisitions et d'échanges principalement mais aussi de réalisations nouvelles dans différentes directions, de créer un nouveau patrimoine. Plus diversifié, il a aussi pour fonction, non d'être une sorte de collection de "potiches paysagères" mais de s'intégrer au maximum dans la vie quotidienne en la calmant et en l'enrichissant.

Revenons maintenant sur ces différents points en évoquant, pour finir, quelques projets qui ne sont à ce stade que des directions de travail à préciser en fonction des réactions ou des idées de tous.

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8 octobre 2007 dans reflexions - Territoires | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Le coeur de ville de Chaville, à l'enseigne du développement durable

L'existence de Chaville est attestée depuis de Xème siècle et sa fondation à partir d'une villa (au sens gallo-romain du terme) par l'évêque Inchadus*. Au fil des temps, Chaville est devenue une ville, relativement modeste à l'échelle de l'Ile-de-France mais qui serait une sous-préfecture, voire une préfecture en province. Depuis une quinzaine d'années sa population est remarquablement stable, autour de 19.000 habitants et c'est une vraie ville que les Chavillois ressentent comme telle et qui retrouve un certain dynamisme. Mais il lui manque encore quelque chose.

Parmi les caractéristiques d'une ville il y a bien sûr l'existence d'un Centre, exerçant diverses fonctionnalités : concentration d'un certain nombre d'équipements publics, lieu de convivialité et de rassemblement occasionnel de la population, poumon commercial et culturel de la ville, noeud de communications, lieu cultuel principal pour les croyants, implantation économique principale et marché aux comestibles permettant également l'installation de "volants" (textiles, objets divers etc.). Un centre ville est donc à la fois un coeur et une vitrine pour la communauté. A l'inverse, une ville dépourvue de Centre Ville est susceptible, à terme, de perdre toute attractivité, de démotiver ses habitants et même de voir disparaître son identité. C'est donc bien ce qui manque encore à notre Chaville.

Or, Chaville n'a jusqu'à présent jamais eu de centre et l'implantation au début des années 90 de l'Atrium, l'équipement  de loin le plus important de la ville ( dix mille mètre carrés, avec une médiathèque, un conservatoire, l'une des plus importantes salles de spectacle des Hauts-de-Seine et divers équipements annexes), de l'hôtel Campanile et du centre d'entreprises "10ème avenue" s'est faite au milieu de la montée de l'avenue R.Salengro, essentiellement pour des raisons d'opportunité financière. D'un point de vue urbanistique, la logique de division dont souffrait la ville depuis longtemps s'en est donc trouvée plutôt aggravée, d'autant plus qu'elle s'accompagnait de l'absence d'un P.O.S. approuvé.

Il était donc logique, et c'était d'ailleurs une réflexion commune à toutes les formations politiques responsables, de proposer la création du Centre Ville, devenu en quelque sorte l'Arlésienne chavilloise. Après la mise en place du POS en 1998, nous avons donc entamé la réflexion et la concertation qui ont conduit, après de très nombreuses réunions de travail et de concertation, l'intervention de professionnels de toutes disciplines et une série de décisions des élus, à l'élaboration du Centre Ville tel qu'il va maintenant se réaliser sur le terrain à partir de mi-2008 pour l'essentiel. Encore fallait-il que cette réflexion et cette réalisation se fassent en suivant un fil directeur cohérent et susceptible d'être suivi par l'ensemble des acteurs. Ce fil directeur, c'est le développement durable et même s'il existe d'autres conditions au succès final (attractivité économique, cohérence du projet, solidité du financement, qualité de la réalisation) elles sont assez largement contenues dans le concept même de développement durable.

Aussi un document résumant l'ensemble des exigences du développement durable était-il nécessaire et ce document, c'est la Charte que nous nous proposons d'exposer ci-après, avant d'évoquer brièvement les autres facteurs de la réussite.

*Le propos étant ici d'ordre urbanistique, j'invite celles et ceux qui s'intéressent à l'histoire chavilloise -et ils sont nombreux- à se tourner vers le service de Documentation et d'Archives de la Ville et les travaux de l'association A.R.C.H.E.

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26 septembre 2007 dans reflexions - Territoires | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack (0)

Hortefeux, boute-feu !

Il fallait s’y attendre…La fin de l’état de grâce se profile à l’horizon et déjà les Français commencent à  comprendre qu'il ne faut pas confondre deux choses : le one-man show et les succès tactiques en politique nationale d’une part, et de l'autre, l’exercice nécessairement collectif, stratégique et patient que suppose l'objectif de ramener les véritables intérêts français dans le Grand Jeu international, d’autre part.

Si la prise de pouvoir de Jacques Chirac avait ressemblé à un jeu de bonneteau, celle du nouveau président ressemble à la prise, au Texel en 1795, de la flotte hollandaise immobilisée dans les glaces par les hussards du Premier Consul. Succès spectaculaire mais sans lendemain, Napoléon devenu empereur s’étant révélé incapable de bien utiliser sa marine ou celles prises aux autres, faute de comprendre comment les gérer et surtout les faire commander. Il ne suffit pas d’eng… les amiraux pour se faire des alliés du vent et de la mer, de même qu'il ne suffit pas d'eng..les ministres ou les responsables internationaux pour que la France soit respectée, bien au contraire. En d'autres termes, la conjoncture internationale n'est pas à la botte de politiciens français qui, curieusement, ont sans cesse le mot de "mondialisation" à la bouche.

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14 septembre 2007 dans reflexions - Politique | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack (0)