Amendements : Sport et STIF
SPORT : Suivant une méthode de plus en plus pratiquée par ce gouvernement, un amendement mettant brutalement fin au traitement fiscal avantageux du Droit d’Image Collectif (DIC) a été voté par la droite. Il s’agit de faire des « économies » sur un chapitre qui rapporte aux clubs disposant de joueurs connus et permet au sport collectif français de rester compétitif.
Avec deux doigts de bon sens, on aurait pu sans doute introduire une clause de retour sur subvention permettant au Secrétariat d’état au sport de récupérer, auprès de clubs qui marchent bien, l’équivalent du reversement qu’il assure déjà au budget social du pays.
On éviterait ainsi aux clubs des acrobaties financières (vu les engagements déjà pris sur la base du système actuel)…et au gouvernement une cacophonie de plus entre élus et ministres.
Nous sommes pour un sport populaire. Mais pourquoi nier l’effet d’entraînement et les retombées bénéfiques du sport professionnel qui ne concernent pas seulement le football mais aussi le rugby, le basketball ou le handball ?
STIF : Même punition, même motif ! Ce sont maintenant les sénateurs de droite qui tempêtent –à juste titre- contre l’amendement scélérat dépossédant le STIF « régional » d’une partie de son patrimoine pour constituer à
Cette rage de s’en prendre sans cesse aux collectivités territoriales, qui gèrent en tous cas beaucoup mieux (et bien plus démocratiquement) que l’Etat et beaucoup d’entreprises privées –par exemple les banques ou les entreprises exportatrices d’armement- doit absolument cesser avant de prévisibles catastrophes.
Identité Nationale
Quelle tristesse de voir un beau et noble sujet de plus, ravalé au rang d’amorce politique pour mieux pratiquer la pêche en eau trouble ! Quel naïf pense encore qu’en confiant le sujet de la semaine à un homme dont les valeurs personnelles semblent incertaines (pour être gentil...), Nicolas SARKOZY aurait une autre idée en tête que de déclencher un nouveau fumigène avant les Régionales ?
La scandaleuse instrumentalisation de la lettre de Guy MOQUET c’était de la récupération à gauche, en même temps qu’une intrusion inutile dans le domaine enseignant.
Aujourd’hui, c’est de couper l’herbe sous les pieds de l’extrême-droite au risque de déclencher des pulsions malsaines (mais qu'est-ce que ça leur fait ?) qu’il s’agit.
Tous ceux qui, à droite comme à gauche, ont un minimum de valeurs humaines, n’ont pas de leçons à recevoir de ceux qui fabulent professionnellement, pourchassent les faibles et les adolescents, remplissent les poches des riches, enfoncent ceux qui sont déjà dans la misère ou encore ridiculisent
Notre identité nationale, c’est le contraire de ce qu’ils font. Faisons en sorte de pouvoir à nouveau être fiers d'être Français en utilisant la prochaine occasion démocratique de les faire partir.
MEDEF
C’est décidément le grand gagnant de la parenthèse sarkozyste : mise en place de rentes de situation, cadeaux sans contrepartie, garantie de bonne fin du contribuable sur des activités insensées qui continuent de plus belle, privatisations biaisées, casse progressive du service public, asservissement des media publics, « oublis » parlementaires, tola liste ne fait que s'allonger.
A la faveur du libéralisme mal compris et mal digéré du patron, les vrais patrons font passer tout ce qiu'ils veulent. Et même si la solidarité entre le gouvernement (et son chef) et les grands groupes est moins ostentatoire qu’au début, elle ne fait que prospérer.
Mais ce sont là les dirigeants que l’on sert pour leur clientélisme interne, non les entreprises. Car tout comme pour le particulier, l’ennemi n°1 de l’entreprise, ce n’est pas l’impôt, ce sont les charges et surtout un soutien insuffisant à son développement qui posent problèmes aux entrepreneu, grands et surtout petit.
C'est pourquoi réapprendre aux banques à prêter ou à investir directement au lieu de les encourager dans l'erreur ce qui ne manquera pas de déclencher une nouvelle crise, mortelle celle-là, leur serait par exemple beaucoup plus profitable.
De même, revoir fondamentalement le dispositif des charges applicables aux personnels en intégration d'entreprise est urgent. Il est infiniment préférable d'aider les PME à former pour croître et durer que de faire des cadeaux sans contrepartie aux grands groupes ou aux banques.
Sans Papiers
La grande majorité des sans-papiers travaillent, paient des impôts et de
L’expulsion brutale crée des drames, coûte énormément cher et ne résout rien.
C’est plutôt dans la pratique d’une bonne intégration de travailleurs motivés qui votent déjà avec leurs mains et leurs impôts, Europe ou pas, qu’il faut rechercher l'une des sources de notre identité nationale ! Sur quoi furent fondés les Etats-Unis qui conservent encore aujourd'hui, malgré tous les défauts de leur politique, une image positive ? Sur le repli sur soi ?
Taxe Professionnelle
Ce qui choque profondément dans cette affaire (voir à MEDEF) c’est cette croyance, "magique" aurait dit Levi-Strauss, que tout cadeau fait au patronat va se traduire par du développement et de nouveaux emplois alors que, clairement, il n’en est rien.
C'est que, contrairement à son « cousin » Berlusconi, notre hyper-Président n’a aucune idée du fonctionnement réel du monde de l’entreprise autrement que par ses contacts mondains ou politiques avec ses grands dirigeants lesquels, en France, sortent souvent du même moule que les gouvernants.
On commence par faire aux entreprises un cadeau qui coûte très cher mais qu’elles intégreront tranquillement dans leurs comptes sans créer aucun emploi en échange. On prive en même temps les collectivités d’une ressource dynamiques sous la promesse d’une indemnisation dont tout le monde sait déjà qu’elle ne sera ni pérenne ni dynamique.
Comment voudrait-on en effet que les collectivités fassent désormais la moindre confiance à l'Etat ?
En d'autres termes, on torpille d'avance l'effet d'un plan de relance qui coûte lui aussi très cher en provoquant de façon pérenne la frilosité d'un acteur majeur de la dépense et de linvestissement publics
A force de cadeaux et d'avantages à ceux qui n'en ont pas besoin ou aux entreprises déviantes du privé, l’Etat devient financièrement exsangue. Alors il ne lui reste qu'à chercher à faire porter aux collectivités locales l'inéluctable augmentation des impôts qu'il ne veut pas assumer pour des raisons idéologiques.
Le gouvernement cherche donc à faire croire aux Français que leurs élus et leurs collectivités gaspillent et gèrent mal, alors que c'est sa politique qui est insensée et sa gestion du pays calamiteuse.
Dès lors on va provoquer chez les collectivités(alors qu’elles font vivre, et de plus en plus, les entreprises tout en assurant 73% de l'investissement public et se voient transférer d'innombrables missions par l'Etat), le réflexe d’un gigantesque coup de frein et d’une augmentation préventive des impôts locaux (jusque là souvent raisonnables dans les communautés riches et même ailleurs).
Pour autant, le gouvernement continuera à récompenser les riches et punir les pauvres, à démolir le service public et à provoquer agitation et désordre au lieu d'organiser une politique intelligente.
Cette «réforme» est elle aussi aberrante, son mode d’application l’est encore davantage.
Environnement : voilà bien un mot qu’on emploie, il faut le dire, à toutes les sauces. Pas un emballage, pas une notice de véhicule ou une bouteille, pas une association de quartier, pas un menu ou une chambre d’hôtel qui ne se réclame aujourd’hui de l’environnement ou de sa préservation réelle ou supposée. Pas un bulletin d’information à la radio ou à la télévision qui n’évoque la défense de l’environnement ou les atteintes qu’il subit. Les associations internationales qui brandissent son drapeau, comme Greenpeace, sont, ou ont été parmi les plus populaires des ONG.C’est un signe : le mot, si ce n’est sa signification, a fait son entrée au panthéon de nos dieux lares.
Pour lire la suite du chapitre sur l’environnement
intitulé « Environnement, quand tu nous tiens : de l’égoïsme à
l’écologie » cliquez ICI !
Devant le côté quelque peu erratique de notre politique extérieure, le manque de présence efficace de la France sur la scène mondiale, l'absence de professionnalisme international de beaucoup de nos dirigeants, que faire ? Il y a d’autres solutions qu’un fédéralisme aberrant qui serait imposé de l’extérieur aux Français par des eurolâtres impénitents, même si nous pouvons et devons construire des choses avec nos partenaires. La France a les moyens d'une politique intelligente, pragmatique et partenariale. Mais il faudrait de la méthode, de la créativité et du courage pour la mettre en oeuvre. Pour lire le chapitre sur L’International et l’Europe cliquez ICI !
Dans mon cyberlivre le chapitre Urbanisme
est le premier que j'ai écrit. Il est sans doute aussi le moins abouti. Il n'a
aucune prétention sur le fond si ce n'est de donner le ressenti d'un maire sur
une activité à la fois fondamentale dans sa fonction et difficile à bien
maîtriser. C'est peut-être ce qui peut le rendre intéressant. En tous cas je
devrai- avec, j'espère, vos remarques- le retravailler ! Pour lire le
chapitre, cliquez
ICI !
Réussir
l’éducation est une problématique beaucoup plus large que celle de
l’Instruction Publique, à laquelle on l’a largement ramenée. C’est l’heure pour
le politique de reprendre la main, de reconstruire avec les acteurs sociaux les
piliers de l’éducation mais aussi de mettre en chantier une évolution
rationnelle du système d’orientation, d’enseignement et de formation
professionnelle.
Pour
lire le chapitre sur l’Education cliquez ICI !
Pour lire le chapitre sur la Défense nationale, cliquez ICI !
Il est temps de jeter un nouveau regard sur notre Défense
Nationale, à laquelle la Nation consacre des budgets considérables. La défense
nationale ne concerne-t-elle que la fonction militaire ? Comment la
valoriser dans le contexte européen, quel est son véritable sens pour les
Français d’aujourd’hui et que leur apporte-t-elle vraiment ? Et quelle est la différence entre la
politique de défense et la politique, voire l’existence tout court de la
Nation ?
On
s'est enfin rendu compte que la possession paisible d'un toit était l'un des
besoins les plus fondamentaux du citoyen. Mais au-delà du discours, les
solutions proposées aujourd'hui ont-elles un sens ? Faut-il raisonner
seulement en termes d'effort de construction ou inclure dans les solutions la
notion de rotation du stock de logements ? Il est devenu indispensable de
repenser l'économie du logement et pour cela, d'avancer des propositions. Pour
lire le chapitre sur le logement cliquez ICI !
La
première chose qu’on peut se demander, quand on a l’honneur de diriger une
collectivité locale, c’est pourquoi elle existe. Cette question, simple en
apparence, en appelle d’autres et d’autres encore. De fil en aiguille, toute
une réflexion se développe. Cette réflexion est actuelle, non seulement du fait
de l’onde de réorganisation territoriale qui traverse actuellement notre pays,
mais aussi parce qu’elle remet en cause les
structures de fonctionnement de notre démocratie. (Pour lire la
suite, cliquez ICI !)




