Une fois de plus, ce gouvernement cherche à diviser pour tromper : oser dire qu'on "complète" la Décentralisation, c'est comme l'a dit A.Juppé, se f…du monde.
En fait, il s'agit d'en revenir purement et simplement, sous prétexte de Grand Paris, à la technocratie d'Etat en région Ile-de-France et à la tutelle des sous-préfectures ailleurs. Comme pour l'OTAN, comme pour la Participation, comme pour la planification nationale, c'est bazarder le travail du gaullisme et de la gauche pour le plus grand profit du centralo-capitalisme à l'enseigne de la croix de Lorraine.
Quant à la Taxe professionnelle, qu'on réfléchisse seulement deux minutes au scénario de la diminution de la TVA pour les HORECA : cela a-t-il fait baisser les prix ou créé des emplois ? Non ! Donc, la "compensation" économique de la part des entreprises qui, enfin libérées du "fardeau insupportable" de la TP, se développeront et créeront des emplois, est bien sûr elle aussi un mirage total.
Les actionnaires, par contre, empocheront bel et bien la différence en augmentant leur propre prélèvement et les entreprises n'en verront pas la couleur. Elémentaire !
Ca ne fait rien ! Quelques mois après, "on" remet ça mais cette fois-ci de façon irréversible en mettant d'un claquement de doigts à genoux l'économie des collectivités territoriales (elles-mêmes grosses clientes des entreprises et acteur principal de l'investissement public) qui vont bien sûr réduire leurs budgets en catastrophe et/ou augmenter les impôts locaux (que peuvent-elles faire d'autre ? ).
Là où l'on atteint le ridicule, c'est quand le gouvernement lance des campagnes pour faire croire au bon peuple qu'il y aurait trop d'élus (donc trop de démocratie) et que les collectivités territoriales seraient globalement mal gérées, alors que depuis 8 ans c'est l'Etat qui est mal géré et de plus en plus inféodé à un seul homme.
Et quand le Premier Ministre, qui au moins, lui, assume ces sottises et ne va pas défendre les droits de la Femme en Arabie Saoudite ou contribuer à la dissémination nucléaire au Proche-Orient, prétend sans rire que l'Etat "compensera" dans la durée, ce n'est pas sérieux.
Avec quoi le ferait-il, alors qu'aujourd'hui sa principale dépense est la charge de sa dette ?
En fait, ce que veut ce gouvernement dont les rodomontades couvrent le manque de courage politique, c'est continuer à favoriser les intérêts qui lui sont proches et faire endosser les mesures fiscales qui s'imposent à lui, aux collectivités territoriales.
Une fois de plus, il s'agit un calcul politique de bas étage :
"Dresser" politiquement et assécher financièrement les collectivités territoriales pour les obliger à marcher au pas de l'oie sarkozyste, continuer à remplir les poches des dirigeants du MEDEF (merci, Madame Lagarde) et continuer la casse du pays, quel beau programme d'irresponsabilité pour les Régionales !
Environnement : voilà bien un mot qu’on emploie, il faut le dire, à toutes les sauces. Pas un emballage, pas une notice de véhicule ou une bouteille, pas une association de quartier, pas un menu ou une chambre d’hôtel qui ne se réclame aujourd’hui de l’environnement ou de sa préservation réelle ou supposée. Pas un bulletin d’information à la radio ou à la télévision qui n’évoque la défense de l’environnement ou les atteintes qu’il subit. Les associations internationales qui brandissent son drapeau, comme Greenpeace, sont, ou ont été parmi les plus populaires des ONG.C’est un signe : le mot, si ce n’est sa signification, a fait son entrée au panthéon de nos dieux lares.
Pour lire la suite du chapitre sur l’environnement
intitulé « Environnement, quand tu nous tiens : de l’égoïsme à
l’écologie » cliquez ICI !
Devant le côté quelque peu erratique de notre politique extérieure, le manque de présence efficace de la France sur la scène mondiale, l'absence de professionnalisme international de beaucoup de nos dirigeants, que faire ? Il y a d’autres solutions qu’un fédéralisme aberrant qui serait imposé de l’extérieur aux Français par des eurolâtres impénitents, même si nous pouvons et devons construire des choses avec nos partenaires. La France a les moyens d'une politique intelligente, pragmatique et partenariale. Mais il faudrait de la méthode, de la créativité et du courage pour la mettre en oeuvre. Pour lire le chapitre sur L’International et l’Europe cliquez ICI !
Dans mon cyberlivre le chapitre Urbanisme
est le premier que j'ai écrit. Il est sans doute aussi le moins abouti. Il n'a
aucune prétention sur le fond si ce n'est de donner le ressenti d'un maire sur
une activité à la fois fondamentale dans sa fonction et difficile à bien
maîtriser. C'est peut-être ce qui peut le rendre intéressant. En tous cas je
devrai- avec, j'espère, vos remarques- le retravailler ! Pour lire le
chapitre, cliquez
ICI !
Réussir
l’éducation est une problématique beaucoup plus large que celle de
l’Instruction Publique, à laquelle on l’a largement ramenée. C’est l’heure pour
le politique de reprendre la main, de reconstruire avec les acteurs sociaux les
piliers de l’éducation mais aussi de mettre en chantier une évolution
rationnelle du système d’orientation, d’enseignement et de formation
professionnelle.
Pour
lire le chapitre sur l’Education cliquez ICI !
Pour lire le chapitre sur la Défense nationale, cliquez ICI !
Il est temps de jeter un nouveau regard sur notre Défense
Nationale, à laquelle la Nation consacre des budgets considérables. La défense
nationale ne concerne-t-elle que la fonction militaire ? Comment la
valoriser dans le contexte européen, quel est son véritable sens pour les
Français d’aujourd’hui et que leur apporte-t-elle vraiment ? Et quelle est la différence entre la
politique de défense et la politique, voire l’existence tout court de la
Nation ?
On
s'est enfin rendu compte que la possession paisible d'un toit était l'un des
besoins les plus fondamentaux du citoyen. Mais au-delà du discours, les
solutions proposées aujourd'hui ont-elles un sens ? Faut-il raisonner
seulement en termes d'effort de construction ou inclure dans les solutions la
notion de rotation du stock de logements ? Il est devenu indispensable de
repenser l'économie du logement et pour cela, d'avancer des propositions. Pour
lire le chapitre sur le logement cliquez ICI !
La
première chose qu’on peut se demander, quand on a l’honneur de diriger une
collectivité locale, c’est pourquoi elle existe. Cette question, simple en
apparence, en appelle d’autres et d’autres encore. De fil en aiguille, toute
une réflexion se développe. Cette réflexion est actuelle, non seulement du fait
de l’onde de réorganisation territoriale qui traverse actuellement notre pays,
mais aussi parce qu’elle remet en cause les
structures de fonctionnement de notre démocratie. (Pour lire la
suite, cliquez ICI !)


