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Le dernier numéro de la revue « Île-de-France »

N18revue Le numéro 18 de la revue de la Région est en ligne. Au sommaire :

  • Plan de mobilisation pour les transports : coup d'accélérateur
  • Auxiliaire pleine de vie. Aurélie Lefebvre agit pour le bien-être des anciens. Portrait.
  • Rentrée : les aides scolaires. Équipement mis à disposition, frais de concours pris en charge... Le point sur les nouvelles aides.
  • Ce qui fait courir les jeunes. Natation, vélo, football, gym, rugby. Reportage sur les sports favoris des jeunes.

Les numéros précédents sont téléchargeables depuis la même page.

27 octobre 2008 dansactualites - Territoires | Permalink | Commentaires (0)

Une Région pilote d'aéronautique, pourquoi pas ?

Un nouveau groupe politique vient de se constituer au sein de la majorité régionale du Conseil Régional d'Ile-de-France, le groupe RaGEP (Radicaux de gauche et Elus de Progrès). Il s'est donné pour but de promouvoir des conceptions humanistes et sociales qui animent ses membres mais aussi de porter le plus grand nombre possible de propositions constructives et réalistes au bénéfice des Franciliens.

C'est dans cette perspective qu'il est intervenu de nombreuses fois lors de la dernière session du Conseil Régional et a, entre autres, posé une question orale que voici

Question Orale du groupe RAGEP*

  • Les travaux de notre Conseil et particulièrement les débats qui ont entouré la mise au point puis le vote du SDRIF, ont permis de constater à quel point la question du développement et de l'hébergement terrestre du transport aérien était complexe et préoccupante.Elle concerne en effet le devenir des plates-formes (aéroports et héliports) mais aussi les liaisons entre ceux-ci et les zones urbaines. Les risques aériens induits, le rayonnement du bruit vers les populations riveraines, les différents autres types de pollution directe ou indirecte posent de nombreux problèmes et ajoutent à l'agressivité générale du milieu urbain pour ses habitants.

  • Pour autant, un développement économique général de notre région, particulièrement en temps de crise, reste un objectif fondamental, maintes fois réaffirmé, pour la grande majorité de nos élus. Or, ce développement s'accompagne nécessairement d'un développement du transport aérien, suite à une mondialisation croissante des échanges de toutes sortes. Le transport aérien devient de plus en plus performant, de plus en plus massif et touche une part de plus en plus importante des populations, même les plus motivées par les préoccupations écologiques !

  • La France a par ailleurs toujours joué un rôle important dans l'industrie aéronautique, tant dans la mise au point des cellules que, pendant longtemps, dans celle des propulseurs et on doit à son industrie certaines avancées technologiques majeures de l'industrie aéronautique. La Région Ile-de-France concentre en son sein, outre les administrations et ministères responsables des questions relatives au milieu aérien, un potentiel intellectuel et technique considérable en matière aéronautique, qu'elle pourrait encore accroître par le biais de coopérations régionales, européennes et internationales.

  • S'il est indispensable de protéger le plus possible nos populations contre les populations aériennes de toutes sortes par des mesures défensives telles que la maîtrise et l'optimisation des pollutions engendrées par les aéronefs et les dessertes aéroportuaires ou l'insonorisation des constructions riveraines, il est clair que ce système sera globalement de moins en moins performant eu égard aux évolutions prévisibles du trafic. Si l'on cherche à le rendre trop rigoureux, il risque par contre, et c'était l'un des points essentiels du débat du SDRIF, d'obérer l'objectif de développement et avec lui d'autres données économiques comme l'emploi ou le niveau de vie.

  • Dans ces conditions, il serait souhaitable que la Région Ile-de-France, avec le concours de l'IAURIF, opère une synergie vertueuse des ressources dont elle dispose pour tenter d'obtenir, sur une durée d'une dizaine d'années, des avancées majeures dans le domaine de l'acclimatation du transport aérien au milieu urbain : raccourcissement des temps de décollage et d'atterrissage, moteurs beaucoup moins polluants et plus silencieux, travaux ne concernant pas seulement la performance pure des appareils mais sur les différents types de nuisances qu'ils produisent. A titre d'exemple, la généralisation des biturbines a permis d'améliorer en quelques années une partie des nuisances des hélicoptères tout en améliorant leur sécurité.

  • En proposant cet objectif aux chercheurs, universitaires et même jeunes en IUT ou BTS au travers de leurs autorités pédagogiques respectives, en développant les filières concernées de formation professionnelle, en soutenant les entreprises grandes ou petites qui adhéreraient au projet, en instituant un prix régional de l'environnement aérien, notre Région pourrait peut-être, dans la durée, obtenir un résultat décisif. Le but ultime pourrait être de fixer de nouvelles normes, beaucoup plus basses qu'actuellement et initiées par l'industrie française, pour l'accueil et l'exploitation d'aéronefs dans notre espace aérien.

  • Cela ne pourrait que bénéficier, tant aux populations qui au quotidien souffrent de différentes nuisances qu'à un développement économique durable de notre Région et des régions françaises ou européennes dépendantes de l'industrie aéronautique.

Dès lors, une conférence des exécutifs régionaux concernés et de leurs services pourrait préparer une initiative majeure et particulièrement utile sur ce sujet.

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NdlR : La réponse de l'exécutif a été globalement positive, dans le cadre en particulier de la concentration des activités de recherches soutenues par la région. Toutes les entités intéressées par cette évolution sont invitées bien sûr à se manifester...

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*RAdicaux de Gauche et Elus de Progrès :

Eddy AIT (78) ; Gilles ALAYRAC (75) ;  Jean LEVAIN (92) ; Jeanine MAURICE-BELLAY (93) ; Philippe PASCOT (91) ; Jean-Luc ROMERO (75)

20 octobre 2008 dansactualites - Territoires | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Politicien, c'est un métier...

La droite sarkozyste s'installe à Chaville et suivant l'exemple de son patron, elle se caractérise par un trait essentiel : communiquer et affirmer au lieu d'agir et de construire. C'est ainsi que, dans les prochains jours, on verra les services municipaux dépenser beaucoup d'énergie et de l'argent pour effacer méticuleusement toute trace du muguet chavillois sur le mobilier urbain, les véhicules etc...à quoi bon, si ce n'est à essayer d'effacer les traces du passage d'une gestion positive ? Il est d'ailleurs assez symbolique que ce soit un non-Chavillois, actuellement gouverneur, pardon, maire de notre ville qui va se livrer à ce ridicule et dispendieux exercice. Mais cette attitude se décline aussi autrement...

Le Conseil Municipal du 24 Septembre s’est résumé à quelques délibérations techniques, malgré un contexte international et national inquiétant. Cela aurait pourtant mérité un débat, les collectivités territoriales restant un maillon essentiel, non seulement de la solidarité mais aussi d'un développement économique local qui doit nous aider à combattre la crise.

On a parlé de l’atelier de gravure. Suite à l’insistance des Chavillois, de l'association et des élus de l’opposition, l’objectif initial de fermeture s’est transformé en "évolution" vers une nouvelle structure d’arts plastiques et de gravure monotype. Mais sa mission n'est plus la même et doublonne la Passerelle des Arts, structure associative qui se développe avec succès, hors du contrôle municipal. Le non-renouvellement des contrats des deux maîtres-graveurs compromet irrémédiablement l’avenir de 30 ans de gravure à Chaville et le rayonnement culturel de notre ville. Aussi notre groupe a-t-il voté contre les décisions concernant cette "évolution".

Dans Chaville Magazine le maire, en professionnel chevronné de la politique qu'il est, nous sert le vieux "coup de l’héritage" sur le thème "Si on a des problèmes, ce n’est pas ma faute". Or, nous l’avons déjà dit en juin lors de l’examen des comptes de 2007, la situation financière à cette époque était bonne avec des excédents importants dans les comptes de fonctionnement. Dans le même numéro, on trouve aussi quelques pirouettes concernant le coût des Foulées Musicales, de la démolition des bacs à fleurs du boulevard de la République, du ravalement de l'ancienne poste (budgété 200 000 €). Dites-nous en plutôt le vrai coût et où était l’urgence !

Par ailleurs, alors que le volume d'emprunts de la Ville baissait depuis 2 ans, nous avons appris au dernier Conseil, suite à notre question et sans que la commission des finances soit saisie, que la Ville s’était endettée en juillet de 5 millions d’euros. Et l'on voit apparaître, dans les "décisions du maire", de nouvelles et vagues "études" confiées à la trop fameuse "SEM 92", celle précisément qui fut recalée par la commission d'appel d'offres lors du choix de l'Aménageur du Centre Ville. Pourtant, ce n'est plus d'études générales dont on a aujourd'hui besoin, mais de la mise en œuvre rapide d'un projet abouti.

On lisait dans Le Parisien du 24 Septembre : « il reste au nouveau maire beaucoup de choses à faire pour tenir ses promesses électorales ». En effet, le calendrier s'obscurcit : à quand les fameux Etats Généraux, l’aménagement du centre ville et le démarrage des travaux du Groupe scolaire, le futur P.L.U. ? Mais comme l'explique Jean Levain sur la même page « Jean-Jacques Guillet n’habite pas la Ville, plusieurs de ses élus ou proches collaborateurs non plus . Ils ne sentent pas battre le coeur de Chaville.».

14 octobre 2008 dansactualites - Territoires | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack