« mars 2006 | Accueil | mai 2006 »
Violences urbaines 2005 : un fonds pour les particuliers et les collectivités
Comme
je l’ai déjà
annoncé, la Région a mis en place un fonds de solidarité pour les victimes
des émeutes de l'automne dernier. Vous
trouverez sur le site Internet de la Région les modalités de mise en oeuvre
pour les
particuliers et les
collectivités locales ainsi qu’une présentation
vidéo du fonds par Mme de la Gontrie, vice-présidente en charge des
finances.
24 avril 2006 dansactualites - Territoires | Permalink | Commentaires (0)
Gratuité de l’enseignement pour les Français de l’étranger
La
Fédération des conseils de parents d'élèves des écoles publiques (FCPE) a lancé
une pétition mondiale en faveur de l’instauration de la gratuité pour les
enfants français fréquentant les établissements français à l’étranger. Je vous invite à lire, ci-dessous, la réflexion pertinente de Gérard
Wolber sur la gratuité de l’enseignement pour les Français de l’étranger. Télécharger
la pétition en format doc.
« Ici
ou là, certains s’interrogent à nouveau sur la gratuité de l’enseignement pour
les enfants français scolarisés dans le réseau AEFE. Tout semble tendre en
effet, depuis quelques années, vers un désengagement progressif de l’Etat de ce
réseau avec comme corollaire une part toujours croissante de la contribution
des familles. L’interrogation sur la gratuité s’en trouve alors légitimement
relancée d’autant qu’une enquête de l’AEFE a révélé que, sur environ 200.000
enfants français vivant à l’étranger, seuls 41% sont scolarisés dans un
établissement d’enseignement français.
La
réflexion doit se faire à deux niveaux.
Celui du principe d’abord : le réseau AEFE constitue-t-il le prolongement
à l’identique du service public d’éducation tel qu’il existe en France et
auquel tout enfant présent sur le territoire national a accès
gratuitement ? Pour le Conseil d’Etat (plusieurs fois saisi depuis des
années sur ce thème) il semble que non. Il ressort de sa jurisprudence que
l’institution de droits d’inscription et de scolarité dans les établissements
relevant du ministère des Affaires étrangères ne méconnaît pas le principe
d’égalité devant les charges publiques, dans la mesure où les usagers de ces
établissements « ne se trouvent pas dans la même situation à l’égard du
service public que les usagers des établissements d'enseignement situés en
France » (CE, 9 avril 1976, Conseil des parents d’élèves des écoles
publiques de la mission culturelle française au Maroc et autres).
L’administration ajoute par ailleurs que, dans la mesure où elles ne sont pas
contribuables en France ou ne le sont que très partiellement, il est légitime
qu’une participation financière soit demandée aux familles françaises. Enfin
donner la gratuité aux enfants d’un établissement français à l’étranger
feraient apparaître des obstacles juridiques d’ordre communautaire
(discrimination). Le débat n’est pas clos, certes, mais nous ne pouvons pas ne
pas intégrer ces éléments dans notre réflexion.
Celui
de la mise en pratique ensuite : 471 millions d’euros (soit 11 fois le
budget actuel des bourses) seraient annuellement nécessaires pour assurer une
scolarité gratuite aux enfants français. Depuis plusieurs années nous avons
travaillé sur une solution originale consistant à imaginer un système tel que
chaque enfant français ait sa scolarité payée, à un titre ou à un autre, une
gratuité de fait en quelque sorte.
En
effet environ 15% des enfants français ont leur scolarité payée par l’employeur
des parents (privé ou public), 25% bénéficient d’une bourse car les revenus de
leurs familles sont très faibles. Reste les 60% qui appartiennent aux
différentes strates de la classe moyenne. C’est cette catégorie qui est la plus
pénalisée par le système actuel.
L’idée
est alors d’abonder le budget des bourses d’un montant représentant la
différence entre la dépense moyenne des familles (via les frais
d’écolage) pour scolariser un enfant français à l’étranger et ce qui est
dépensé par habitant pour l’école en France, via l’impôt (on peut estimer cette
différence à environ 1700€). Un tel abondement du budget des bourses
(1700€ donc, multiplié par le nombre d’enfants français scolarisés à
l’étranger) permettrait d’alléger la charge des 60% de familles qui ont des
revenus « trop » élevés pour avoir une bourse mais qui se retrouvent,
une fois la scolarité payée, avec un pouvoir d’achat inférieur à celui d’une
famille boursière.
Le
véritable courage politique est là, dans la proposition d’une mesure
intermédiaire réaliste et juste. Ne tombons pas, en ces périodes préélectorales,
dans la surenchère qui ne débouche sur rien d’autre que de la déception. Soyons
responsables et, plutôt que d’adopter l’avantageuse posture qui consiste à en
appeler sans cesse aux grand principes républicains, disons la vérité : la
gratuité dans le réseau AEFE n’est qu’un slogan. »
Gérard
Wolber
19 avril 2006 dansactualites - Politique | Permalink | Commentaires (0)
Solidarité internationale : reconstruction de maisons au Pakistan
Le
violent tremblement de terre, qui a frappé le nord du Pakistan octobre dernier,
a privé plus de deux millions de personnes d’habitations en les obligeant de se
réfugier dans les grandes villes de Karatchi et d’Islamabad. Pour aider leur
retour, la Croix-Rouge française a prévu la mille maisons traditionnelles
rurales de type « katcha » (pierre et bois) dans la région de Batagram
(nord-ouest du Pakistan). Notre Région vient d’engager 130.000 euros afin
d’aider les personnes sans-abri à retrouver un logement et reprendre le fil de
leur vie tout en participant à la reconstruction économique de leur pays. En
savoir plus !
11 avril 2006 dansactualites - Europe et International | Permalink | Commentaires (0)
L'année de la Francophonie
L’année
2006, déclarée l’année de la francophonie, est également l’année du centenaire
de la naissance de Léopold Sédar
Senghor. La Région organise une série d’actions en faveur de la Francophonie :
coopération internationale,
éducation, culture, développement durable.
L'acquisition
de 3.000 exemplaires de l’Atlas mondial de la Francophonie (co-produit par RFI
et les éditions Autrement) pour les diffuser dans les lycées franciliens et
dans 13 pays avec lesquels la Région est liée par un accord de coopération ;
L’élaboration par un groupe de travail Education/Région d’un programme
pour les lycéens à la rentrée scolaire 2006-2007 ;
Une grande
exposition rendant hommage aux pères fondateurs de la Francophonie : les
président Senghor (Sénégal), Diori (Niger), Bourguiba (Tunisie), Hélou (Liban)
et le roi Sihanouk (Cambodge) ;
Une
conférence en juin sur l’accès à l’eau et aux énergies renouvelables qui devra
« avancer des propositions allant dans le sens d’une plus grande solidarité
avec les pays partenaires du Sud ».
Un grand
colloque en fin d’année réunissant « les témoins de la Francophonie autour de
la réalité de l’émergence des collectivités territoriales dans les pays du Sud
».
Le Festival international du film
d’environnement, en novembre, aura une « forte coloration francophone ».
4 avril 2006 dansactualites - Art et Culture | Permalink | Commentaires (0)






